mercredi 6 janvier 2010

Un handicapé physique roué de coups par son bailleur immobilier



       

      Assane Guèye,  propriétaire d’immeuble, a littéralement battu  un de ses locataires, en la personne du jeune Cheikh Mbacké, un estropié. La rixe a eu lieu le vendredi  21  Décembre 2009, à 18h précises au quartier Gueule Tapée.  Le motif de cette discussion qui a viré  à l’agression ; une facture d’électricité qui devait être  réglée, bon gré mal gré, de  l’avis du propriétaire immobilier par  Cheikh, simple étudiant en pharmacie .Ce dernier, au regard de ce qu’il possède comme appareils électriques et du temps qu’il passe dans sa chambre, a crié à l’injustice devant une  facture  de 30.000 FCFA. C’est alors  que le propriétaire  s’est jeté  sur  le jeune handicapé et l’a roué de coups violents. Ce n’est qu’avec l’intervention d’une foule de personnes ameutées par les cris de détresse de la victime,  qu’ Assane Guèye   décide d’ouvrir la porte de la pièce dans laquelle  il molestait son locataire. Le corps plein d’hématomes, celui-ci, a dans un premier temps été conduit dans un centre hospitalier de la place  pour une visite médicale, puis au poste de police de la  Médina pour mettre cette affaire entre les mains de la loi.

samedi 10 octobre 2009

Mr ALIOUNE TOURE DIA A TIRE SA REVERENCE.

Je ne vois comment je ne pourrai pas venir à parler de la perte de notre professeur de télévision Mr TOURE DIA affectueusement appelé « Topo », par moi et bien d'autres; c’était son leitmotiv. La profession exige de moi certaines prohibitions qui sont d’ailleurs en très grand nombre, je dirai même un en nombre incalculable. Mais aussi beaucoup de devoirs. Face à cet évènement qui ne laisse aucune personne à l’avoir connu indifférente, je me trouve dans une posture cornélienne : c’est par devoir et sympathie en son endroit que je mourrais d’envie de rédiger un article en son honneur, sans doute pour lui rendre un hommage qui serait alors l’un des premiers , sinon « le premier » mais sûrement pas le dernier venant de moi. Et par probité morale d’une certaine manière, et intellectuelle d’une autre, que je m’en abstenais :« mon clavier est peut - être encore assez incorrecte pour écrire sur un homme de son envergure ». Il se trouve en effet que ce diplômé de la Sorbonne, docteur en communication avait une grandeur d’une autre époque. Une grandeur d’esprit qui enchantait toutes les personnes qui avaient le privilège de croiser son chemin, comme les fées enchantent la plupart des comptes pour enfants. A notre première rencontre je l’ai trouvé très sagace malgré l’âge avancé qui était également l’une de ses caractéristiques. Il m’avait interrogé sur un fait, et je lui avais donné une réponse plutôt sombre car ne voulant pas attirer l’attention des autre quidams dans la salle. A cet instant alors grande fut ma surprise de le voir revenir sur certains détails qui démontrait sans l’ombre d’un doute que ce que j’avis avancé comme réponse était dénudé de sens. Je me suis alors ressaisi ; un peu gêné. Je constatais ainsi que l’avancement de Mr TOURE DIA en âge aller de pair avec sa sagesse. Je venais en fait de constater la véracité de l’adage qui dit qu’à un vieux singe on apprend pas à faire la grimace ; j’avoue, que ce fut un peu à mes dépens. Mr ALIOUNE TOURE DIA aimait la vie. Cela était visible comme le nez en plein milieu du visage. Il aimait parler des voyages, des concours d’entrée au Centre des Études des Sciences et Technologies de l’Information, dont il est lui-même l’un des premiers promotionnaires, auxquels il avait eu l’occasion d’apporter son expertise soit en se déplaçant dans la continent de son origine, soit en allant sur des sols intercontinentaux. Ses virées au Canada, en France et ailleurs n’étaient plus un secrets pour les proches que nous étions tous devenus pour lui. A ce sujet il faut souligner que ces descentes aux Gabon ont été inoubliables. Profitant de la présence cette année de deux étudiants gabonais parmi les membres cette la dernière cuvée à passer par ses mains, en il parlait avec beaucoup de vie, chaleur et émotion ; il peignait la ville dudit pays qui lui avait servi de terre d' accueil au détails près. Il nous semblait qu’aucun iota ne s’était échappé de sa mémoire malgré les nombreuses années qui s’étaient écoulées entre temps. Il avait une capacité de rétention qui désemparait tous ses étudiants : une faribole qui datait de plusieurs semaines, il vous en parlait comme s’il elle se produisait sur le champ. « Monsieur vous êtes très élégant aujourd’hui ! » Lui balancions_nous pratiquement à chaque cours, car il était entièrement classe, de sa manière de traiter les gens toujours avec beaucoup d’égard et de tact, à sa manière de se vêtir. Et à lui de nous répondre, toujours dans ses vestes bien ajustées dont il nous faisait la genèse quand l’occasion se présentait « je le suis et, et je le serai toujours toute ma vie inchalla ! » .Nous ne pouvions qu’acquiescer de la tête avec sourire et admiration car cette assertion il ne l’usurpait pas. Professionnellement, nous, dernière vague à être passer par d’aussi grandes mains, sommes fiers parce que dans leur creux se trouvait une abîme de connaissances. Connaissances que nous prions préserver, appliquer, valoriser, et par la suite léguer. Car de cette bibliothèque qui vient de brûler, pas tout ; car il avait encore sans doute plusieurs, sinon une dernière leçon à nous apprendre, une parti non négligeable des connaissances et savoirs a été sauvegardée. « Être bien rompu à sa tâche jusqu’au dernier coup du gong », cette promesse qui fut l’unité centrale de son point d’honneur, il l’a respecté. Bien accueilli la haut nous croyons qu’il le sera après avoir très bien travaillé ici bas.














samedi 29 août 2009

Dakar engloutie par les eaux.





La ville de Dakar est engloutie par les eaux. Il semble pourtant qu’en cette période hivernale ce n’est une surprise pour personne. Après les coupures intempestives d’électricité, qui font fortement parler d’elles, il est de coutume dans la nomenclature de la capitale sénégalaise en particulier, et dans le pays tout entier, qu’il y ait quelques averses de pluie. Mais pour le cas échéant, au vue de ce que vivent les bénéficiaires ou victimes de ces eaux, la situation tend vers le déluge. Ces eaux font des heureux lors de leur longue odyssée quand le point de départ est l’univers céleste, et point d’arrivé le sol, pour parler d’atterrissage. Mais font des malheureux quand contrairement à la donne normale on assiste impuissant, à leur amerrissage. Les faits parlent d’eux-mêmes ; Dakar à l’instar de Kaolack, Pikin, Rufisque et autres grandes villes du Sénégal est, dans certains de ces quartiers immergée d’eau avec ces dernières pluies. Pour certaines périphéries, il a suffit d’une seule pluie pour que le niveau monte. Ces quartiers sont pour la plupart répertoriés dans le registre des bidonvilles. Là-bas le désastre est d’une ampleur sans précédent. Ce à cause du fait que la possibilité de se défaire des eaux originaires des pluies antérieures qui ont stagné n’ait, jusqu’à présent malgré les multiples appels au secours, jamais été matérialisée. D’aucuns disent même que beaucoup de ces eaux remontent à 2005 voire 2004. Un environnement propice à l’exubérance de maladies endémiques telle que le choléra a ainsi été offert gracieusement à ces populations qui sont à part entières sénégalaises, et à qui le plus grand soin devrait en principe être administré par "obligation" par l’État ; surtout quand ce ne sont les moyens qui manquent. Pour le reste, des myriades de faubourgs sont passés de zones terrestres à zones marécageuses, modifiant ainsi le mode de vie des populations. Elles doivent désormais pour sortir ou entrer marcher sur une passerelle faite de pierres de fortune, en courant le risque de tomber dans cette eau dont la toxicité est peut-être plus nuisible que celle de l’acide, et la charge virale plus grande que celle du VIH. Ailleurs, dans certains quartiers mieux lotis, c’est le paradoxe quand tome la pluie, on peut observer de petits garçons qui se réjouissent de celle-ci en s’y baignant. Certainement ignorants du malheur des autres, ou tout simplement trop jeunes pour le comprendre; ce n’est sans doute pas à eux que l’on en tiendra rigueur .De plus leur euphorie a tout son sens quand on sait qu’en principe l’eau et source de vie. De l’autre côté sa venue fait peur et lacère les cœurs. Car pour eux, qui dit pluie, dit crue. Donc on reprend avec ce qui est devenu une habitude ; on vide les eaux soit à la main soit à la motopompe. La première possibilité est la plus pratique pour ces personnes qui en sus d’êtres dans un quartier mal loti, non pas de moyen susceptible de répondre à pareille attaque. Au centre -ville de la capitale sénégalaise, quelques rues sont sous les eaux, les véhicules offrent un spectacle nouveau à leur propriétaires qui semblent ne pas trop l’apprécier. Mais là-bas c’est éphémère, ce n’est que pour quelques heures, dans une journée on en parlera plus. Mais dans ces zones appelées banlieues, on ne parlera plus que pluie. Conscientes de l’aphorisme qui dit que toute tout mal a une origine, les politiques tiennent pour responsables de ce chaos, le fait que le Sénégal ne supporte pas les pluies ,et que cette années les différentes aberrations climatiques prévues et observées par les agences de météorologie, convergeaient dans le sens d’une forte pluviométrie. Au sujet des fortes précipitations les populations passent l’éponge, car tout comme les membres du gouvernement elles d’appréhendent bien la science. Mais quant à ce qui est des inondations, elles tiennent pour responsables le système d’évacuation d’eau de Dakar et de l’ensemble du pays qui selon elles est plus que vêtus ; suranné .Il date de l’ère coloniale et n’a pas été refait par l’État depuis. Pour elles la priorité au Sénégal c’est le système d’évacuation d’eau, les égouts, les canalisations qui doivent être refaits. Elles ont ,disent-elles plus que marre des mauvaises odeurs et maladies qui en résultent "nous ne sommes pas des animaux" ont-elles scandé sans retenues devant leur premier ministre lors d'une visite sur les lieux ,après le ras-de-marée. Pour ces populations c’est ce qui passe avant le chimérique projet de la Corniche qui a englouti des dizaines de milliards. C'est cette année seulement, après maintes tractations et tapages médiatiques,que l' on a accordé juste deux milliards pour mettre en place un pseudo plan de secours. Ce qui est non seulement une simple goute d’eau dans cette mer de problèmes si l'on tient compte de l'avis des experts qui estiment qu'il faut 28 de plus pour mettre un terme aux inondations à Dakar et ces agglomérations de manière définitive , mais aussi une intervention médicale après dommages quand on se rappelle du nombre de nos proches qui sont décédés à cause de cette crise que l’on a longtemps tenté d’ignorer et même de noyer.

lundi 24 août 2009

Dakar, au rythme du Ramadan.


La capitale du Sénégal , à l 'instar de tous les territoires musulmans du monde observe depuis le samedi 22 de ce mois, le Ramadan. Ce quatrième pilier de la réligion musulmane exige pour son observance aux adeptes musulmans , entre autre de se priver de victuailles , de tout acte allant à l'encontre des valeurs coraniques ; tout ceci lubrifié par plusieurs des séries de prières .Du coûp, à travers toutes les rues le constat est le même :dans la fourchette de temps allant de l'aube à 19h30, heure à laquelle ce jeun prend fin, le rythme est malaçon; les commerçants vendent sans grand enthousiasme. En allant dans plusieurs, et divers points de vente, il se trouve qu'à l'arrivée des rares clients, non musulmans pour la plupart, qui ont la force de se déplacer et aucune gène à s'alimenter pour satisfaire leurs envies, ces derniers restent longtemps allongés derrière le comptoir avant de venir servir. Comportement dû pour l'occasion au manque de vigueur que connaissent ces commerçants à cause du carême. le service fourni est donc d'une nonchalance notoire. Autre constat, dans les rues ,autrefois envahies de tout bord par les jeunes qui passaient le claire de leur temps à courir après ,et tapé sur la balle, il n' y a pas la moindre ombre d'un rejeton. En effectuant un tour dans les domiciles de ces derniers, il nous arrive de le trouver endormis ou tout simplement en train d'entreprendre une tentative de meurtre sur l'entité qu'est le temps. En effet les astuces dilatoires sont aussi paradoxales que diverses. Pour certains il faut s'occuper par des promenades et activités ludiques nécessitant le moins d'efforts possible tels les jeux de société , tandis que pour d'autres il faut tout simplement dormir"six bonnes heures de sommeil, parfois entrecoupées suffisent" Nous confie une jeune musulmane. Et c 'est plutôt la deuxième option qui est légion, qui a pinion sur rue. Tels des hétérothermes en période de faible température, et beaucoup d'autres pensionnaire de la forêt en phase d'hibernation , les fidèles de Allah pendant cette période sont en vie grâce à leur métabolisme de base. C'est effectivement cette énergie qui est le fruit de l'ensemble des activités de base et internes de ceux-ci au repos qui constitue leur capsule de sauvetage. Les efforts sont donc ménagés pour se satisfaire , mais nullement lésinés pour satisfaire la réligion. L'autre temps fort de cette période de jeun est incontestablement la rupture de celui-ci. a l'approche des 19h, on peut remarquer une effervescence, une excitation sur tous les gestes . Elle est due à la fois au manque de force dans le corps, à la fois au l'idée de pouvoir enfin mettre un terme du moins pour une autre journée à l'inanité choisie. Cette excitation se mêle parfois à la nervosité pour certains; les moins exercés à l'oeuvre. cependant chez certains autres, un air de rayonnement, de régénération se lit sur les visages. Mais ne devant aller trop vite en besogne ; il faut d'abord passer à la prière avant de pouvoir dîner. Il faut remercier Allah d'avoir permis l'accomplissement de cet acte que l'on pourrait qualifier de surhumain. Puis , une fois que c'est chose faite,à 19h30 on peut alors manger ce qui a été concocté avec beaucoup d'attention et de désire . Réuni le plus souvent en famille , on se met plein la panse, sous le regard de ses proches,et les liens familiaux se resserrent encore plus. C'est un moment que l'on ne saurait rater . Pour ceux qui n'ont pas de proches consanguins à leurs côtés, on tait les frontières. Le voisin reçoit une part du repas et tout le monde reprend vie. C'est également l'occasion de se faire des confidences, de se railler, de s'exhorter. Il arrive pendant ces instants que certains doutent de la capacité d'autres d'aller au bout du compte à rebours, de même que ces derniers eux-mêmes. Mais alors, certains autres, sans doute plus expérimentés invitent à l'effort, à la persévérance. Car ils savent sans doute tout comme nous que la réussite est au bout de l'effort.

mercredi 12 août 2009

DAKAR à l'heure de la grande prière du vendredi.


La deuxième heure du soir est un moment sacré pour les populations dakaroises en particulier, et musulmanes en général. Cette assertion vaut son pesant d'or pour le fait qu' à l'approche de cette heure,toutes les activités font place à la grande prière qui a lieu à 14h30 très exactement .Les boutiques , tenues pour la plupart par des Guinées de confession religieuse musulmane, ferment. Dans les rues entre automobilistes qui passent à la vitesse supérieure pour pouvoir rallier le plus vélocement leur mosquée, et les parents qui ordonnent de ralentir pour garantir la sécurité de leurs enfants, d'un bout à l'autre , on assiste à un défilé. Mais cette fois pas de mode mais de réligieux. Ils sortent de tous les coins susceptibles d'abriter âme qui vive. Hommes , jeunes hommes , garçons, garçonnets( la jante féminine interdite d'accès à ce lieu, n'est pas remarquable dans les rues mais à domicile). Vêtus de boubous, pour certains et d'ensemble pour d'autres , ils se rendent tous à la grande mosquée rosaire et natte en main. A cause de la chaleur qui prévaut en cette période de l'année(juillet, l'un des mois de canicule dans le pays ), plus d'une dizaine ces quidams, musulmans pratiquant tient chacun sa natte sur la tête pour se protéger du soleil. Ses rayons sont si forts que l'on se demande s'ils ne sont , passés du stade de simples rayons à celui de rayons ultra violets... Cette impression n'est en rien exagérée d'autant moins qu'il fait vraiment chaud. toutefois en deux minutes pour certains et cinq pour les traînards, et ceux qui en sont très éloignés, le lieu saint est vite atteint. Là, à l'unisson , comme un seul homme, sous la direction du marabout, la prière commence. Elle ne dure pas plus de cinq minutes mais constitue un moment éminemment sacré, et ce, chaque semaine pour ces disciples de Mahomet

samedi 11 juillet 2009

OBAMA AU GHANA


La visite du président américain en Afrique en général et au Ghana en particulier pourrait si l'on ne met suffisamment l'accent ou les projecteurs sur elle passer comme lettre à la poste. Ceci contrairement à celle de Sarkozy au Sénégal. Cela pourrait s'expliquer par la nature de l'homme; il a cette propension à oublier le bien et faire le contraire en l 'endroit des actes dépourvus de délicatesse qu'on lui pose. Le président américain s'est en effet distingué du français pour qui l'Afrique n'est ou n'était pas suffisamment enfoncée dans l'histoire. Le président OBAMA a à contrario, pendant un discours de plus de trente minutes, tenu à louer les efforts faits par des États africains à l'image du GHANA,quant à ce qui est de promouvoir la démocratie ce qui, à mon sens constitue une étape avancée de l'histoire. En plus d'avoir loué et incité d'autres États non seulement africains mais du monde tout simplemnt à suivre l'exemple du GHANA qui devient de ce fait une référence en matière de démocratie dans le monde entier, il a promis suivre pas à pas, comme un grand frère suit les premiers pas d'un son cadet, gratifier l'essor du GAHANA de l'appui économique des USA. Dans ce sens d'ailleurs des viatiques seront faits dans les secteurs de la santé et de l'agriculture. cette visite de BARACK OBAMA en Afrique revêt de mon point de vue plusieurs aspects, pour l'heure c'est seul l'aspect humain qui force ma sympathie.

jeudi 9 juillet 2009

les vacances.

les vacances sont arrivées et je crois que vous avez senti que beaucoup ont vaqué à d'autres occupations. Cela s'explique à mon avis par le surmenage, le manque de poste d'ordinateur pour certains, et l'envie de changer d'activité pour d'autres. Dans tous les cas les conséquences sont celles que vous observez sur les blogs. Absence criarde et sans précédent de nouvelles publications. Face à cela j'ai alors jugé bon de monter au créneau et dire au grand public amoureux de lecture et d'articles toujours savamment concoctés, de ne pas s'en faire, d'être clément, car même si les articles ne sont plus publiés avec la même fréquence, croyez-moi à la lettre, ils le seront toujours. Entre temps nous avons été spectateurs de nombreux évènements de grandes portée; la mort de MICHEAL JACKSON n'en est que l'illustration parfaite effet les choses ont beaucoup évoluées; MR OBAMA qui effectue sa première visite en qualité de président de la première puissance économique et militaire mondiale en Afrique noire, le président du Honduras qui se fait jetter , ou devrais-je plutôt dire éjecter de la fonction de président dans son pays , pendant que loin de labas, au Niger plus précisément MAMADOU estime que le pouvoir et lui doivent faire corps même si les institutions de la république en sont bafouées. ces éléments qui ne constituent à mon heuble avis que des résidus de tout ce qu'il y a comme mutations à travers le monde sont une preuve palpable de la mobilité de celui-ci sur lui -même, et parfois à contre sens. De ce fait il nous ait alors impossible d'observer un temps de silence car en tant que témoins de l'histoire nous avons le devoir de l'écrire . Ce laïus pour dire que le blogspot n'est pas entré dans une léthargie.

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salut à vous qui avez eu l'affabilité de venir sur ce blog!, faites comme chez vous car je ne suis que votre serviteur , ce blog est le vôtre.Ps :laissez un mot en partant pour que je puisse améliorer ma prestation..........